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Anxiétés ? Et si on changeait de point de vue ?!

Petites ou grandes, les anxiétés font parties de notre vie au quotidien.

L’anxiété est un trouble émotionnel, se traduisant par une sensation de danger, d’appréhension. Elle se manifeste de différentes façons : psoriasis, ulcère, asthme, nausées, fatigue, tachycardie, douleurs abdominales, migraines, troubles du sommeil etc. L’anxiété est donc une nuisance à la vie quotidienne.
Bien sûr, il existe la solution médicamenteuse ou homéopathique. Mais nous avons de fabuleuses ressources en nous pour mieux contrôler ces anxiétés et ainsi d’avoir le sentiment de mieux maitriser sa vie. Alors servons-nous en !

L’idée est de rompre le cercle « vicieux » : émotions (« j’ai peur de l’échec, qu’on me juge ») – mental (« de toute façon, depuis l’enfance on me dit que je suis nul ») – corps (« rien qu’à penser à cet entretien j’ai mal au ventre » …).

Si vous ressassez des pensées génératrices d’anxiétés, pourquoi n’essayez-vous pas cet exercice ? Et pour plus de facilité, demandez à un(e) ami(e), parent, enfant, de vous le lire lentement, ou enregistrez-le !

Allongez-vous confortablement et fermez vos yeux
Concentrez-vous sur votre respiration, en imaginant le trajet de l’air qui va gonfler votre ventre à l’inspiration et le dégonfler à l’expiration comme un petit ballon (vous pouvez vous aider d’une main posée sur votre abdomen)
Puis sentez les zones d’appui de votre corps (l’arrière de la tête-épaules-bras et mains-dos-bassin-jambes-talons)
Laissez-vous aller, sentez votre corps devenir de plus en plus lourd dans le canapé
Imaginez à présent faire une balade au bord d’une montgolfière, qui s’élève dans les airs en toute sécurité
Faites appel à vos sens :
Regardez le paysage…
E
coutez le souffle du vent, les oiseaux …
S
entez l’air frais sur votre visage
Vous remarquez des sacs de lest, ces sacs sont emplis de vos soucis, vos anxiétés
Vous décidez de les jeter l’un après l’autre
Regardez-vous monter encore plus haut, et sentez la légèreté qui s’installe en vous,
Regardez les sacs de lest au sol, devenus des points insignifiants parmi ce magnifique paysage
Vous vous sentez léger, débarrassé des tracas
Vous regardez au loin et décidez de vous poser dans un magnifique lieu
Vous êtes à présent serein, léger
Restez ainsi à profiter de ces agréables sensations, qui sont à présent ancrées en vous
Reprenez contact avec les points d’appui de votre corps (l’arrière de la tête-épaules-bras et mains-dos-bassin-jambes-talons)
Prenez une profonde inspiration puis bougez doucement vos mains, vos pieds et le reste du corps

Gardez bien en tête que votre cerveau ne fait pas la différence entre l’imaginaire et le réel !

Exercice facile pour s’endormir plus rapidement

Installez-vous confortablement dans votre lit, fermez les yeux.

Prenez une profobonne nuitnde inspiration par le nez puis soufflez par la bouche doucement. Répétez plusieurs fois en sentant l’air frais au bord de vos narines à l’inspiration, et en sentant l’air tiède à l’expiration. Si vous avez du mal au début, je vous recommande d’imaginer le flux de l’air à l’intérieur de votre corps, posez une main sur votre abdomen et imaginez avoir un petit ballon dans l’abdomen, qui va gonfler à l’inspiration et dégonfler à l’expiration.

Pour prolonger cette sensation de calme, sentez toutes les zones d’appui de votre corps, de votre tête jusqu’à vos pieds. Sentez votre corps devenir de plus en plus lourd, ne faire qu’un avec le matelas. Continuez à respirer en toute conscience comme plus haut et imaginez que vous soufflez toutes les anxiétés.

Cet exercice va rapidement mettre votre corps et mental au repos, afin de débuter une bonne nuit de sommeil.

Mieux vivre avec une pathologie cardiaque

L’expression « troubles cardiaques » fait référence aux pathologies cardiaques ou cardiovasculaires mais aussi à l’emballement du cœur lors d’un coup de stress ou d’une émotion forte. Le cœur est soumis à des rythmes parfois plus intensifs que d’autres tout au long de sa constante activité. La sophrologie peut nous aider à mieux sentir ce muscle et mieux gérer son rythme.

maladie-cardio-vasculaire

Il existe diverses pathologies cardiaques et cardiovasculaires. Certaines sont la conséquence de maladies génétiques, d’autres sont dues à un rythme de vie ou une hygiène de vie inadaptés au bon fonctionnement du corps. Les causes sont variées. Mais les effets sont inconfortables, et souvent douloureux. Le stress participe de plus en plus à la multiplication de ces pathologies, puisqu’il fait accroître le rythme et la fréquence cardiaque. J’agis avec les personnes qui viennent me consulter sur deux axes : préventif et curatif.

En préventif, il s’agit souvent d’apprendre à mieux gérer le stress et l’émotion, et ce via la technique de respiration contrôlée et ses effets physiologiques. A force de pratiquer ces exercices, la fréquence respiratoire et le rythme cardiaque se régulent, se calment. Cet aspect préventif concerne souvent les personnes qui viennent me voir pour gérer leur stress. Les personnes hypertendues sont concernées également, et tous ceux qui ne sont pas satisfaits de leur respiration, qui la juge insuffisante ou même gênante. Bref, réduire les risques de pathologie cardiovasculaire qui pourraient découler de cela, voilà tout mon travail de prévention.

Pour ceux qui souffrent déjà de pathologies avérées, on travaille davantage sur un aspect curatif. Attention, il ne s’agit pas de remplacer médecin et pharmacopée, comme je le dis toujours, mais d’agir en complémentarité. La sophrologie est une clé pour réduire la gêne ou la sensation de douleur inhérente aux pathologies cardiaques et cardiovasculaires. Je ne pourrai pas guérir la maladie avec vous, mais plutôt apporter un mieux-vivre au quotidien. J’interviens aussi auprès de personnes avant et après leur opération du cœur. Avant l’opération, il s’agit de calmer la personne, d’instaurer un climat de sérénité dans le contexte souvent angoissant de l’opération. Après l’opération, il s’agit plutôt d’aider un patient à se reconnecter à ses sensations, en pouvant justement sentir son rythme cardiaque et pouvoir le moduler grâce à la respiration contrôlée. Parfois même, avoir l’impression qu’on réapprend à se servir de son cœur, ou même apprivoiser son nouveau cœur issu d’une greffe. Évidemment, ce muscle fonctionne de façon autonome grâce au cerveau, sans qu’on n’en ait toujours conscience, mais on peut néanmoins avoir la sensation de maîtriser son cœur, ce qui apporte soulagement, réconfort et sécurité en post-opératoire.

Encore une fois, on voit tous les champs que la sophrologie peut toucher, et les multiples effets positifs au sein de chacun de ces champs. Finalement, la sophrologie peut prévenir énormément de maladies ou de troubles de santé, et même réduire les désagréments lorsqu’ils sont déjà présents. Alors, à bientôt !

L’accompagnement de la personne dépressive

Parce que la dépression ne doit pas être une fatalité, la sophrologie peut vous aider à aller mieux.
Vous retrouverez plus de précisions dans mon article, rédigé pour Le Mag Therapeutes.com : La sophrologie vous aide à lutter contre la dépression.

Concrètement, comment se passe les séances avec une personne que je reçois souffrant de dépression (diagnostiquée par médecin) ?

Test-Coup-de-blues-ou-depression-nbspJe commence par lui faire faire quelques exercices de respiration. L’anxiété influe sur la respiration : respiration « haute », difficile et peu profonde. La respiration abdominale, en stimulant le système parasympathique, va mettre le corps immédiatement au calme. J’associe à la respiration la détente musculaire, qui permet d’atteindre un niveau de conscience entre veille et sommeil, où le relâchement mental s’opère. Une fois le corps et le mental relâchés, j’accompagne alors la personne, par la voix, en toute sécurité, afin de stimuler ses propres ressources (confiance, énergie).
Comment stimuler ses propres ressources ? Il s’agit de s’enquérir des souvenirs et paysages qui lui sont chers, qui impliquent du positif, et en séance, nous allons les rappeler et les inscrire de façon durable dans l’esprit de la personne, avec souvent un signal physique (comme serrer le poing) qui permet à la personne, à tout moment, de réactiver le souvenir en utilisant ce signal physique. Cela permet de lutter contre la tristesse, lorsqu’on la sent arriver, avant qu’elle nous submerge. De même pour le désespoir.
Une fois ce travail engagé, il s’agit de retrouver confiance et énergie. Des exercices de visualisation, de projection de soi dans l’avenir aident à retrouver confiance en ses capacités.
Et bien sûr, je travaille avec elle le renforcement de l’estime de soi : « Quelles sont mes valeurs ? qu’est ce que je vaux ? ». Cette étape fondamentale est nécessaire pour lutter contre la dépression (ou la prévenir).
Par la répétition régulière des exercices, la personne se réapproprie son corps, ses sensations corporelles se développent. La tristesse et les anxiétés laissent ainsi place au désir, au plaisir et aux échanges avec les autres, afin de se sentir pleinement vivre.

Se sortir du Burnout

Tout le monde a entendu au moins une fois dans sa vie le mot : burnout.
Mais que signifie-t-il ? Comment la sophrologie peut-elle aider ?

Brûlé, vidé ?

L’expression burn-out devient récurrente ces dernières années. Souvent confondu avec l’épuisement ou la dépression, il s’agit de bien le définir, de comprendre ses mécanismes d’apparition, afin de voir à quel point la sophrologie peut se poser en rôle préventif et curatif, légitimant sa place au cœur du monde du travail.

burnoutLe burn-out (« consumé jusqu’au bout ») est un état physique, émotionnel et psychologique résultant de l’accumulation de stresseurs professionnels variés, se répétant continuellement et dans la durée. Il existe trois composantes principales : la fatigue et l’épuisement émotionnel, la dépersonnalisation, la diminution du sens de l’accomplissement et de la réalisation de soi. Le burn-out apparaît souvent à la suite d’un état de fatigue ou d’épuisement. Les symptômes sont des difficultés d’endormissement, insomnies, douleurs récurrentes au dos ou à la tête, problèmes de concentration et de mémorisation…, qui perdurent trop longtemps et font basculer dans le burn-out. Et bien sûr, le stress professionnel qui dépasse les limites du raisonnable. Or, le tabou pesant sur le stress empêche souvent les actions de prévention, car les travailleurs hésitent souvent à parler du stress ressenti, par crainte ou par honte, ce qui engendre une évaluation tardive des risques et aboutit de plus en plus au burn-out. Or, on estime que 50 à 60% des arrêts de travail sont liés au stress, pour une durée moyenne d’arrêt de 36 jours.

Ouvrons la porte de mon cabinet …

La sophrologie se pose autant dans le rôle curatif que le rôle préventif. C’est évidemment sur l’aspect préventif que je vais insister. La sophrologie permet de prendre conscience de l’état dans lequel on est, afin d’amener à être plus à l’écoute de son corps et de ses sensations. Elle permet, de plus, de renforcer la confiance et l’estime de soi. Donc de bonnes défenses contre le burn-out.

Les personnes ayant souffert de burn-out ou sentant qu’elles en sont proches, n’osent souvent pas en parler au travail : peur d’être incomprises, elles éprouvent un sentiment de honte, de culpabilité. Dans notre société de compétition, elles ne se sentent souvent pas à la hauteur des tâches demandées. Rencontrer une sophrologue, dans son cabinet, est une des clés pour s’en sortir.

Il s’agit d’un véritable travail d’accompagnement thérapeutique. Après un premier échange afin de mieux connaitre les besoins de la personne, évoquer ses ressources et définir ensemble son objectif, nous passons aux exercices. Les exercices sont très simples, adaptés à la personne. Ils se basent sur la respiration contrôlée, la détente musculaire et la visualisation positive. Je travaille avec les personnes sur la gestion de leur stress, grâce à des exercices qui permettent de se calmer et de prendre du recul. Le travail sur l’attention, la concentration et la mémoire suivent souvent ce premier travail. Le renforcement de l’estime de soi est également une clé pour prévenir le burn-out ou s’en remettre, ainsi que le fait de se focaliser pleinement sur le moment présent. « Etre » et non plus « faire ». Les séances de sophrologie agissent tant en préventif qu’en curatif. Il est même fondamental pour quelqu’un ayant souffert de burn-out de venir passer quelques séances au cabinet pour renforcer son estime de soi, et donner un nouveau sens à sa vie.

Et en entreprise … pourquoi faire appel à la sophrologie ?

Le sophrologue a donc toute sa place dans l’entreprise. D’ailleurs, de plus en plus d’entreprises (petites, moyennes et grandes) sollicitent les praticiens à travers divers types d’actions, afin de lutter contre les Risques Psycho-Sociaux (RPS). La sophrologie s’inscrit dans le cadre de la prévention secondaire : « aider les individus à gérer plus efficacement les exigences et les contraintes du travail en améliorant les stratégies d’adaptation aux sources de stress ou en renforçant leur résistance au stress en soulageant les symptômes liés au stress, d’où l’arrivée des pratiques de relaxation, des exercices physiques ou de la sieste en entreprise » (rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des RPS au travail, du psychiatre P. Légeron et du magistrat Ph. Nasse remis au ministre du Travail X. Bertrand en 2008).

Ces entreprises sont souvent alertées par le médecin du travail, les délégués du personnel, mais aussi l’augmentation de l’absentéisme et la réduction du rendement. Selon la demande de l’entreprise et des salariés, j’agis en séminaire, ou bien en séances collectives ou individuelles. Sur un séminaire d’une à deux journées, je peux sensibiliser et donner de premières clés, afin que les salariés et l’encadrement puissent identifier les facteurs de stress et trouver le moyen de changer le quotidien afin de limiter le stress.

Quelques chiffres à l’appui pour vous montrer les bienfaits apportés …

Mais la démarche la plus efficace reste le suivi de séances, en groupe ou de façon individuelle (avec l’intérêt du suivi personnalisé, mais plus difficile à mettre en place en entreprise). J’ai notamment suivi un groupe de 10 personnes sur plusieurs séances, auquel j’ai soumis un questionnaire avant/après séances. Les résultats sont là : 70% des participants ont vu leur niveau de bien-être nerveux et physique s’améliorer et 60% des participants ressentaient leur capacité de concentration et de prise de recul s’accroître. Enfin, 70% ont senti une nette amélioration de leur capacité d’adaptabilité. Et tout cela, sans compter le bienfait immédiat ressenti pendant et après les séances. Les montées de stress étaient aussi mieux anticipées et donc gérées pour plus de 70% des participants au terme du cycle des séances. Et les entreprises ont observé une réduction de l’absentéisme et une productivité en hausse. La sophrologie s’intègre donc très bien au monde des travailleurs, même si le travail en séance individuelle est préférable aux séances collectives, puisqu’on peut alors s’adapter complètement à une seule personne grâce aux exercices personnalisés, et donc permettre aux séances de mieux porter leurs fruits.

Une aide simple et efficace !

La sophrologie est devenue nécessaire en entreprise, afin de participer au mieux-être des salariés, d’améliorer les conditions de travail. Le stress réduit et reconnu renforce la cohésion des équipes. Le burn-out est un véritable fléau pour les travailleurs aujourd’hui, il est fondamental de le reconnaître, afin d’encourager à de meilleures prises en charge, mais surtout à la mise en place de vraies politiques de prévention.

Retrouvez mon article sur Le Mag des thérapeutes : http://lemag.therapeutes.com/sophrologie-burnout/

La sophrologie lutte contre la douleur !

La sophrologie est dorénavant de plus en plus présente dans les hôpitaux. En complément du traitement médical, elle a un véritable impact sur la douleur. Comment peut-elle agir ? Comment parvient-elle à être efficace ?

La douleur est une sensation pénible, désagréable, ressentie dans une partie ou l’intégralité du corps. Elle peut avoir un caractère persistant, voire permanent, dans la maladie. Les personnes atteintes de douleur chronique s’identifient à la douleur, au lieu de la ressentir et de l’isoler.

S’ensuit souvent une répercussion sur la vie affective, sur les émotions, pouvant conduire à un épisode de dépression. Et puis, il arrive qu’avec le temps la douleur résiste aux divers moyens thérapeutiques. Enfin, la personnalité influe sur la réaction face à la douleur.

cycle douleur C’est un cercle vicieux qui s’instaure : « J’ai mal – je souffre – j’ai peur d’avoir mal- je tends mon corps donc j’ai mal – je souffre etc … »

On retrouve cette douleur dans diverses maladies : neurologiques (comme la maladie de Parkinson, la SEP, …), les troubles musculo-squelettiques (TMS), la fibromyalgie, les spasmes, la colopathie fonctionnelle, les douleurs chroniques etc.

La sophrologie intervient efficacement, tant dans sa méthode que dans ses exercices et ses finalités. Tout d’abord, je n’ai pas pour mission de soigner une douleur en ne me focalisant que sur une partie du corps douloureuse. La première chose à faire pour calmer cette douleur, est de l’envisager dans la globalité de la personne : corporelle, mentale, émotionnelle et même sociale. Or, les exercices en sophrologie invitent l’ensemble du corps à ressentir, comme lors des exercices de relâchement musculaire. Ils permettent de ressentir son corps en le contractant, et on choisit le moment du relâchement. C’est déjà une première manière de mieux gérer la douleur, car on contrôle la contraction et le relâchement. Ces exercices, enseignés en séances et répétés au quotidien, permettent déjà de réduire la prégnance et la place que prend la douleur, en permettant la réappropriation de son corps et de ses sensations.

La sophrologie agit justement sur les sensations. Lors de la première séance, la personne arrive avec des sensations douloureuses. Or, la sensation est un ressenti personnel, qu’on peut modifier, notamment lors de l’étape de la visualisation, dans la suite de la séance. La perception négative qu’on a d’une douleur peut être transformée en perception plus neutre, voire positive. Par exemple, je demande souvent à la personne de donner une couleur à sa maladie, souvent le rouge ou le noir sont nommés. Peu à peu, on travaille à remplacer cette couleur néfaste par une couleur appréciée. On travaille aussi sur la sensation de chaud ou de froid, sur la zone douloureuse. Au fil des séances, on intègre ces changements de perception (couleur, sensation, association), ce qui permet dans la plupart des cas une réduction de la sensation de douleur, voire parfois une disparition.

Ce fut notamment le cas avec un Jeune homme qui souffrait de douleurs chroniques, en quelques séances, il a réussi à maitriser la sensation de douleur et à se sentir mieux dans son corps. Il a pu reprendre le sport, s’est ainsi senti plus confiant en lui et a pu mettre en œuvre de beaux projets !

A retenir : la sophrologie est donc plus qu’un outil, c’est presque une arme pour lutter contre la douleur ! Son intérêt est vaste : intervention de la personne sur sa propre douleur (donc autonomie et réappropriation de son corps), complémentarité au traitement (ce qui permet de réduire l’absorption d’éléments chimiques quand le médecin le décide), sérénité et mieux-être au quotidien, et même activités qu’on n’aurait pas imaginées possibles avant ! Si vous souffrez de douleurs importantes ou conséquentes aux maladies évoquées, n’hésitez pas à venir me voir, afin que nous puissions réduire cette sensation désagréable en quelques séances. A bientôt !