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Récupérez mieux de votre blessure

Savez-vous que le XV de France fait appel à un sophrologue ?XV de France

On parle depuis des années de l’importance de la préparation mentale chez les sportifs, amateurs ou de haut niveau, et on s’accorde à dire que le mental peut faire la différence entre des sportifs de niveau similaire. J’ai déjà pu expliquer que la sophrologie entrait vraiment dans la détermination mentale, notamment dans l’optique de renforcer ses capacités de concentration et de gagner une compétition ou un tournoi. On oublie souvent que cette préparation mentale vaut aussi pour le simple entraînement, et on oublie encore plus souvent que l’entraînement mental est la clé de la meilleure convalescence pour une blessure. La blessure. Elle fait peur à tous les sportifs, car elle signifie souvent, dans les esprits, réduction des capacités physiques, séquelles, privation de sport, et même déprime (due à la chute de sécrétion de dopamine) et on craint la durée du temps de guérison. D’ailleurs, nombreux sont les sportifs qui reprennent l’entraînement avant la fin de leur période de repos.

Le travail mental est primordial lorsqu’on se blesse, car il permet de supporter la blessure mais aussi de préparer l’avenir. La sophrologie peut permettre d’aborder positivement l’arrêt brutal du sport. Si vous vous blessez, je vous conseille de venir le plus tôt possible me voir, afin que nous fixions un objectif de travail rapidement. Déjà, cela permettra d’éviter l’inactivité frustrante, qui peut déboucher sur une période creuse, voire de déprime, faute de sécrétion de dopamine et à cause également du changement d’habitude. J’ai suivi Aurore, pendant les trois mois de sa blessure. Au début, on se voyait toutes les semaines, et au fil de l’évolution de l’objectif, nos rencontres se sont espacées à deux semaines. Elle m’a contactée une semaine après s’être fait une entorse de la cheville. Une blessure peu grave, lui a assuré son médecin. Mais la course lui était interdite pendant trois mois, alors qu’elle courait 6 heures par semaine ! J’ai mis en place des exercices et des visualisations, facile à reproduire seule, qui lui ont permis de maintenir ses acquis. En se visualisant dans la course, en se réappropriant les sensations ressenties avant la blessure, ses muscles n’ont presque pas perdu en tonus. La frustration a rapidement disparu, et Aurore a du coup mis aussi ce temps à profit pour renforcer son entraînement mental.

Avant de reprendre la course, elle était prête mentalement à courir, à reprendre son rythme progressivement, sans forcer au début, et elle préparait déjà son semi-marathon qui devait avoir lieu deux mois plus tard. Les effets de ces quelques mois de sophrologie sont évidents : renforcement des capacités d’imagerie, maintien des acquis, hausse de la concentration, meilleur ressentis des sensations physiques et mentales. Des scientifiques ont observé les sportifs de haut niveau qui ont été accompagnés par un sophrologue lors de leurs blessures. Ils ont noté des faits inattendus : la reprise du sport se faisait non seulement très facilement, mais en plus, le sportif retrouvait très vite son niveau. Par ailleurs, la sophrologie avait agi sur le développement du schéma corporel (voir l’article sur la compétition), et la gestuelle du sportif, ses mouvements techniques, s’en trouvaient améliorés, plus rapides, plus efficaces, et donc plus performants. Certains sportifs (mais il s’agit là de personnes ayant déjà un entraînement mental fort avant la blessure, et ayant eu un accompagnement intensif par un coach préparateur pendant la convalescence) ont même eu une musculature renforcée.

La blessure en sport est forcément douloureuse et agaçante, mais je vous propose vraiment de mieux la vivre, et même de l’utiliser, pour renforcer vos capacités et envisager une reprise sportive efficace et aisée, tout en ayant un mental de plus en plus fort. A très bientôt !

L’accompagnement de la personne dépressive

Parce que la dépression ne doit pas être une fatalité, la sophrologie peut vous aider à aller mieux.
Vous retrouverez plus de précisions dans mon article, rédigé pour Le Mag Therapeutes.com : La sophrologie vous aide à lutter contre la dépression.

Concrètement, comment se passe les séances avec une personne que je reçois souffrant de dépression (diagnostiquée par médecin) ?

Test-Coup-de-blues-ou-depression-nbspJe commence par lui faire faire quelques exercices de respiration. L’anxiété influe sur la respiration : respiration « haute », difficile et peu profonde. La respiration abdominale, en stimulant le système parasympathique, va mettre le corps immédiatement au calme. J’associe à la respiration la détente musculaire, qui permet d’atteindre un niveau de conscience entre veille et sommeil, où le relâchement mental s’opère. Une fois le corps et le mental relâchés, j’accompagne alors la personne, par la voix, en toute sécurité, afin de stimuler ses propres ressources (confiance, énergie).
Comment stimuler ses propres ressources ? Il s’agit de s’enquérir des souvenirs et paysages qui lui sont chers, qui impliquent du positif, et en séance, nous allons les rappeler et les inscrire de façon durable dans l’esprit de la personne, avec souvent un signal physique (comme serrer le poing) qui permet à la personne, à tout moment, de réactiver le souvenir en utilisant ce signal physique. Cela permet de lutter contre la tristesse, lorsqu’on la sent arriver, avant qu’elle nous submerge. De même pour le désespoir.
Une fois ce travail engagé, il s’agit de retrouver confiance et énergie. Des exercices de visualisation, de projection de soi dans l’avenir aident à retrouver confiance en ses capacités.
Et bien sûr, je travaille avec elle le renforcement de l’estime de soi : « Quelles sont mes valeurs ? qu’est ce que je vaux ? ». Cette étape fondamentale est nécessaire pour lutter contre la dépression (ou la prévenir).
Par la répétition régulière des exercices, la personne se réapproprie son corps, ses sensations corporelles se développent. La tristesse et les anxiétés laissent ainsi place au désir, au plaisir et aux échanges avec les autres, afin de se sentir pleinement vivre.

Se sortir du Burnout

Tout le monde a entendu au moins une fois dans sa vie le mot : burnout.
Mais que signifie-t-il ? Comment la sophrologie peut-elle aider ?

Brûlé, vidé ?

L’expression burn-out devient récurrente ces dernières années. Souvent confondu avec l’épuisement ou la dépression, il s’agit de bien le définir, de comprendre ses mécanismes d’apparition, afin de voir à quel point la sophrologie peut se poser en rôle préventif et curatif, légitimant sa place au cœur du monde du travail.

burnoutLe burn-out (« consumé jusqu’au bout ») est un état physique, émotionnel et psychologique résultant de l’accumulation de stresseurs professionnels variés, se répétant continuellement et dans la durée. Il existe trois composantes principales : la fatigue et l’épuisement émotionnel, la dépersonnalisation, la diminution du sens de l’accomplissement et de la réalisation de soi. Le burn-out apparaît souvent à la suite d’un état de fatigue ou d’épuisement. Les symptômes sont des difficultés d’endormissement, insomnies, douleurs récurrentes au dos ou à la tête, problèmes de concentration et de mémorisation…, qui perdurent trop longtemps et font basculer dans le burn-out. Et bien sûr, le stress professionnel qui dépasse les limites du raisonnable. Or, le tabou pesant sur le stress empêche souvent les actions de prévention, car les travailleurs hésitent souvent à parler du stress ressenti, par crainte ou par honte, ce qui engendre une évaluation tardive des risques et aboutit de plus en plus au burn-out. Or, on estime que 50 à 60% des arrêts de travail sont liés au stress, pour une durée moyenne d’arrêt de 36 jours.

Ouvrons la porte de mon cabinet …

La sophrologie se pose autant dans le rôle curatif que le rôle préventif. C’est évidemment sur l’aspect préventif que je vais insister. La sophrologie permet de prendre conscience de l’état dans lequel on est, afin d’amener à être plus à l’écoute de son corps et de ses sensations. Elle permet, de plus, de renforcer la confiance et l’estime de soi. Donc de bonnes défenses contre le burn-out.

Les personnes ayant souffert de burn-out ou sentant qu’elles en sont proches, n’osent souvent pas en parler au travail : peur d’être incomprises, elles éprouvent un sentiment de honte, de culpabilité. Dans notre société de compétition, elles ne se sentent souvent pas à la hauteur des tâches demandées. Rencontrer une sophrologue, dans son cabinet, est une des clés pour s’en sortir.

Il s’agit d’un véritable travail d’accompagnement thérapeutique. Après un premier échange afin de mieux connaitre les besoins de la personne, évoquer ses ressources et définir ensemble son objectif, nous passons aux exercices. Les exercices sont très simples, adaptés à la personne. Ils se basent sur la respiration contrôlée, la détente musculaire et la visualisation positive. Je travaille avec les personnes sur la gestion de leur stress, grâce à des exercices qui permettent de se calmer et de prendre du recul. Le travail sur l’attention, la concentration et la mémoire suivent souvent ce premier travail. Le renforcement de l’estime de soi est également une clé pour prévenir le burn-out ou s’en remettre, ainsi que le fait de se focaliser pleinement sur le moment présent. « Etre » et non plus « faire ». Les séances de sophrologie agissent tant en préventif qu’en curatif. Il est même fondamental pour quelqu’un ayant souffert de burn-out de venir passer quelques séances au cabinet pour renforcer son estime de soi, et donner un nouveau sens à sa vie.

Et en entreprise … pourquoi faire appel à la sophrologie ?

Le sophrologue a donc toute sa place dans l’entreprise. D’ailleurs, de plus en plus d’entreprises (petites, moyennes et grandes) sollicitent les praticiens à travers divers types d’actions, afin de lutter contre les Risques Psycho-Sociaux (RPS). La sophrologie s’inscrit dans le cadre de la prévention secondaire : « aider les individus à gérer plus efficacement les exigences et les contraintes du travail en améliorant les stratégies d’adaptation aux sources de stress ou en renforçant leur résistance au stress en soulageant les symptômes liés au stress, d’où l’arrivée des pratiques de relaxation, des exercices physiques ou de la sieste en entreprise » (rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des RPS au travail, du psychiatre P. Légeron et du magistrat Ph. Nasse remis au ministre du Travail X. Bertrand en 2008).

Ces entreprises sont souvent alertées par le médecin du travail, les délégués du personnel, mais aussi l’augmentation de l’absentéisme et la réduction du rendement. Selon la demande de l’entreprise et des salariés, j’agis en séminaire, ou bien en séances collectives ou individuelles. Sur un séminaire d’une à deux journées, je peux sensibiliser et donner de premières clés, afin que les salariés et l’encadrement puissent identifier les facteurs de stress et trouver le moyen de changer le quotidien afin de limiter le stress.

Quelques chiffres à l’appui pour vous montrer les bienfaits apportés …

Mais la démarche la plus efficace reste le suivi de séances, en groupe ou de façon individuelle (avec l’intérêt du suivi personnalisé, mais plus difficile à mettre en place en entreprise). J’ai notamment suivi un groupe de 10 personnes sur plusieurs séances, auquel j’ai soumis un questionnaire avant/après séances. Les résultats sont là : 70% des participants ont vu leur niveau de bien-être nerveux et physique s’améliorer et 60% des participants ressentaient leur capacité de concentration et de prise de recul s’accroître. Enfin, 70% ont senti une nette amélioration de leur capacité d’adaptabilité. Et tout cela, sans compter le bienfait immédiat ressenti pendant et après les séances. Les montées de stress étaient aussi mieux anticipées et donc gérées pour plus de 70% des participants au terme du cycle des séances. Et les entreprises ont observé une réduction de l’absentéisme et une productivité en hausse. La sophrologie s’intègre donc très bien au monde des travailleurs, même si le travail en séance individuelle est préférable aux séances collectives, puisqu’on peut alors s’adapter complètement à une seule personne grâce aux exercices personnalisés, et donc permettre aux séances de mieux porter leurs fruits.

Une aide simple et efficace !

La sophrologie est devenue nécessaire en entreprise, afin de participer au mieux-être des salariés, d’améliorer les conditions de travail. Le stress réduit et reconnu renforce la cohésion des équipes. Le burn-out est un véritable fléau pour les travailleurs aujourd’hui, il est fondamental de le reconnaître, afin d’encourager à de meilleures prises en charge, mais surtout à la mise en place de vraies politiques de prévention.

Retrouvez mon article sur Le Mag des thérapeutes : http://lemag.therapeutes.com/sophrologie-burnout/

La sophrologie lutte contre la douleur !

La sophrologie est dorénavant de plus en plus présente dans les hôpitaux. En complément du traitement médical, elle a un véritable impact sur la douleur. Comment peut-elle agir ? Comment parvient-elle à être efficace ?

La douleur est une sensation pénible, désagréable, ressentie dans une partie ou l’intégralité du corps. Elle peut avoir un caractère persistant, voire permanent, dans la maladie. Les personnes atteintes de douleur chronique s’identifient à la douleur, au lieu de la ressentir et de l’isoler.

S’ensuit souvent une répercussion sur la vie affective, sur les émotions, pouvant conduire à un épisode de dépression. Et puis, il arrive qu’avec le temps la douleur résiste aux divers moyens thérapeutiques. Enfin, la personnalité influe sur la réaction face à la douleur.

cycle douleur C’est un cercle vicieux qui s’instaure : « J’ai mal – je souffre – j’ai peur d’avoir mal- je tends mon corps donc j’ai mal – je souffre etc … »

On retrouve cette douleur dans diverses maladies : neurologiques (comme la maladie de Parkinson, la SEP, …), les troubles musculo-squelettiques (TMS), la fibromyalgie, les spasmes, la colopathie fonctionnelle, les douleurs chroniques etc.

La sophrologie intervient efficacement, tant dans sa méthode que dans ses exercices et ses finalités. Tout d’abord, je n’ai pas pour mission de soigner une douleur en ne me focalisant que sur une partie du corps douloureuse. La première chose à faire pour calmer cette douleur, est de l’envisager dans la globalité de la personne : corporelle, mentale, émotionnelle et même sociale. Or, les exercices en sophrologie invitent l’ensemble du corps à ressentir, comme lors des exercices de relâchement musculaire. Ils permettent de ressentir son corps en le contractant, et on choisit le moment du relâchement. C’est déjà une première manière de mieux gérer la douleur, car on contrôle la contraction et le relâchement. Ces exercices, enseignés en séances et répétés au quotidien, permettent déjà de réduire la prégnance et la place que prend la douleur, en permettant la réappropriation de son corps et de ses sensations.

La sophrologie agit justement sur les sensations. Lors de la première séance, la personne arrive avec des sensations douloureuses. Or, la sensation est un ressenti personnel, qu’on peut modifier, notamment lors de l’étape de la visualisation, dans la suite de la séance. La perception négative qu’on a d’une douleur peut être transformée en perception plus neutre, voire positive. Par exemple, je demande souvent à la personne de donner une couleur à sa maladie, souvent le rouge ou le noir sont nommés. Peu à peu, on travaille à remplacer cette couleur néfaste par une couleur appréciée. On travaille aussi sur la sensation de chaud ou de froid, sur la zone douloureuse. Au fil des séances, on intègre ces changements de perception (couleur, sensation, association), ce qui permet dans la plupart des cas une réduction de la sensation de douleur, voire parfois une disparition.

Ce fut notamment le cas avec un Jeune homme qui souffrait de douleurs chroniques, en quelques séances, il a réussi à maitriser la sensation de douleur et à se sentir mieux dans son corps. Il a pu reprendre le sport, s’est ainsi senti plus confiant en lui et a pu mettre en œuvre de beaux projets !

A retenir : la sophrologie est donc plus qu’un outil, c’est presque une arme pour lutter contre la douleur ! Son intérêt est vaste : intervention de la personne sur sa propre douleur (donc autonomie et réappropriation de son corps), complémentarité au traitement (ce qui permet de réduire l’absorption d’éléments chimiques quand le médecin le décide), sérénité et mieux-être au quotidien, et même activités qu’on n’aurait pas imaginées possibles avant ! Si vous souffrez de douleurs importantes ou conséquentes aux maladies évoquées, n’hésitez pas à venir me voir, afin que nous puissions réduire cette sensation désagréable en quelques séances. A bientôt !

Gagnez vos compétitions avec la sophrologie !

La nécessité de la préparation mentale est admise depuis longtemps dans le sport, et elle est même devenue l’égérie du sport moderne. L’habitude d’attribuer une victoire ou une défaite au mental s’est installée dans la comparaison de compétiteurs de même niveau. J’aide des sportifs à se préparer à leurs exercices sportifs et notamment à leurs compétitions. Ce travail se fait individuellement, car je dois connaître le sportif afin de faire émerger ses ressources et de l’aider à développer ses propres outils de sophrologie. Il faut s’y prendre à l’avance, car plusieurs séances sont nécessaires pour s’approprier les exercices et les techniques, progresser et parvenir au résultat mental attendu, duquel découlera donc le résultat sportif. J’utilise diverses techniques, en fonction de la proximité de la compétition, de l’état du sportif et de son objectif. Cela va de la relaxation (afin de mieux gérer le stress), à la visualisation (d’actions sur le terrain), en passant par des exercices respiratoires dynamisants.

J’ai suivi pendant quelques séances Valentin, jeune badiste de haut niveau. Sa technique de jeu était excellente d’après son entraîneur, mais il ne parvenait pas à l’utiliser au mieux pendant les matchs, car sa concentration décroissait au fil du jeu. Nous avons travaillé ensemble sur l’évacuation des tensions grâce à des exercices respiratoires, des exercices de détente musculaire et de concentration. Sa confiance et son endurance s’en sont trouvées améliorées. La concentration peut donc être une voie d’accès à l’amélioration de vos performances. Autre idée : l’intégration du schéma corporel. Je m’explique : le schéma corporel est la sensation que l’on a de son corps et la représentation que l’on s’en fait. Il est toujours en évolution et se modifie avec la croissance, et aussi en fonction des activités.

Ainsi, il s’étend aux objets qui l’environnent, comme des skis par exemple. Les skieurs suisses ont été aidés par un sophrologue à la fin des années 1960, et leurs performances ont été récompensées par plusieurs médailles. Ils avaient justement travaillé sur l’intégration des skis à leur schéma corporel, non pas comme des outils, mais comme le prolongement de leur corps. Leurs réactions sont devenues presque naturelles et instinctives lorsqu’ils glissaient, et les plus grands progrès se sont vus dans le saut (surtout la réception) et le slalom. Enfin, une dernière piste de réussite, ma préférée : la projection de soi. Les gens disent souvent qu’il faut s’imaginer en train de gagner. Plus facile à dire qu’à faire ! Non seulement je vais vous aider à l’imaginer, mais surtout, je vais vous apprendre à intégrer ces pensées, à la fois dans le cerveau et dans les muscles, ce qui favorise la rapidité des réactions et de la réflexion durant un match, et renforce le niveau de concentration. Il s’agit de s’imaginer avant, pendant et après un match, en insistant sur toutes les sensations issues de nos 5 sens (la vue, le toucher, …), sur les figures ou techniques utilisées pendant la compétition, se voir parer un coup de l’adversaire etc. Il existe des techniques précises pour que l’imagination devienne une projection. Cela peut créer les conditions de réussite du sportif. Cela fait pleinement partie du travail mental du sportif, nécessaire à son entraînement physique. D’ailleurs, les grands sportifs le confirment !

tsongaJo-Wilfried Tsonga pratique la sophrologie, et tout le monde a remarqué sa sérénité sur le terrain, et même son imperméabilité à la pression. Face à un adversaire qui l’a battu, il reste concentré et dans son jeu, sans penser à la revanche ou aux attentes autour de lui. Son entraîneur et ses conseillers le reconnaissent : le tennisman n’est plus dispersé. La sophrologie lui a d’abord permis de se remettre en question, avant de l’aider à chasser son stress et à se recentrer sur son sport, et seulement son sport. Les journalistes parlaient même de métamorphose, entre le Tsonga de juin 2015 et celui de 2013. De même que l’équipe de foot de Caen a fait une superbe remontée au cours de la Ligue 1, grâce à de multiples efforts physiques et tactiques de ses joueurs, et grâce aussi à l’arrivée d’un sophrologue préparateur mental sportif, qui a notamment permis à l’équipe d’exister en tant que groupe, et non en joueurs isolés.

Alors, si vous cherchez à améliorer vos performances, et même à gagner, venez me voir ! :-)

Maitriser son stress

Le stress est la réaction d’adaptation de l’organisme face à un changement survenant dans son environnement. Chaque individu réagit en fonction de sa propre structure, de son terrain génétique, de sa culture, de son éducation et de son histoire. La perception du stress et la capacité à y répondre constituent le seuil de tolérance au stress d’un individu.

Trois principaux facteurs de stress sont reconnus : environnementaux (compétitivité, bruit, horaires, charge de travail etc.), relationnels (rupture, absence de communication etc.) et personnels (l’histoire personnelle influe la façon de réagir). Lors d’un épisode de stress, on peut sécréter de l’adrénaline ou de la cortisone. L’adrénaline caractérise un stress ponctuel qui accroît la fréquence cardiaque et respiratoire, la tension et le sucre dans le sang. En revanche, le stress qui dure produit de la cortisone, afin de limiter la douleur physique, et la tension artérielle reste élevée pour alimenter la circulation dans la tête et les jambes. On distingue le bon et le mauvais stress. Le bon stress fournit un sentiment positif d’efficacité, d’acuité et rend plus performant, alors que le mauvais stress est issu d’un évènement traumatique et persiste au-delà de la présence de l’agent stresseur. Le stress chronique est un mauvais stress parce qu’il accroît la vulnérabilité aux stresseurs.

image stress au travailQuand on ne peut pas réagir face au stress, nos réactions biologiques deviennent néfastes. Le stress entraîne des troubles physiques (tensions, blocages, insomnie, troubles circulatoires ou digestifs, rupture physique ou mentale), des troubles psychologiques (anxiété, déprime), et des troubles comportementaux (agressivité, irritabilité, perte d’écoute et de concentration etc.).

Je vous propose des solutions avec des exercices de sophrologie pour lutter contre ce problème envahissant au quotidien. Vous pouvez maîtriser les émotions en apprenant à vous détendre physiquement et psychologiquement et en apprenant à mieux respirer. J’ai déjà parlé des effets physiologiques de la respiration contrôlée et de la contraction musculaire (liens des articles à mettre). Travailler aussi sur le positif permet de se concentrer sur ses capacités et ses sensations. La pratique de la sophrologie accroît la sécurité intérieure, la confiance en soi et la dynamique d’adaptation. De plus, la sophrologie permet de percevoir avec plus d’acuité les messages et les signaux du stress. Un exercice facile à réaliser, lorsque vous sentez ces signaux arriver, est le pompage des épaules (vidéo à venir).

Je vous propose divers exercices et des visualisations en séance, faciles à reproduire à la maison, au travail, dans les transports. Ne vous laissez pas empoisonner par le stress, venez me voir avant !

Exercice anti-stress spécial vacances

Ca y est, les valises sont prêtes, tout est bien rangé dans la voiture, vous êtes heureux de partir enfin en vacances. C’était sans compter les bouchons, les arrêts sur la route, …, et les gestes sympathiques des automobilistes ! Deux options : vous vous énervez, le rythme cardiaque s’accélère, vous stressez de ne pas arriver à l’heure prévue, vous râlez comme les autres, ou bien vous choisissez la voie de la patience, et donc du calme. La 2eme option semble la plus sage et la plus agréable pour vous, me direz-vous !

Oui mais comment faire ? Un exercice tout simple pour faire diminuer le stress : à l’arrêt, vous prenez une grande inspiration pour le nez, vous retenez votre respiration et serrez fortement le volant avec vos mains (vos bras sont alors contractés), puis vous soufflez par la bouche en relâchant. Répétez cet exercice 3 fois. Les effets sont immédiats : votre corps se détend, et donc votre mental aussi (souvenez-vous de l’article sur les effets physiologiques).

Et voilà, c’est simple rapide et efficace !

Bien sûr, vous pouvez faire cet exercice si vous êtes dans le TGV, ou le métro, le bus … eux aussi en retard (comment ça c’est pas possible :roll: )

bonnes-vacances1Il me reste à vous souhaiter une bonne route, soyez prudent, et surtout d’excellentes vacances !

Je vous retrouve le 24 août pour de nouveaux articles sur la santé, le sport …